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Lundi 9 novembre 2009

Dans le cadre de la semaine de la science et en collaboration avec l’atelier scientifique du collège de Pian sur Garonne, nous avons le plaisir de vous inviter à une conférence sur : « l’évolution du climat » dans la salle des sports du collège de Pian sur Garonne le mardi 17 novembre à 18 h 30

Cette conférence sera animée par Olivier Londeix, maître de conférences à l'Université Bordeaux I

Par Les jardins de la Citadelle
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Vendredi 23 octobre 2009
Le Syndicat mixte du Pays en partenariat avec le CREAQ , l'Agence de l'eau Adour Garonne et les 7 communautés de communes du Coeur Entre deux Mers lancent une opération expérimentale d’ « Espaces info économie d’eau-énergie » ( ci joint le communiqué) 2 réunions publiques et 7 permanences animées par Loïc Talpaërt, Conseiller au CREAQ* se tiendront en novembre sur l’ensemble du territoire :
* 2 réunions publiques d’information : « Quels sont les enjeux eau/énergie en Gironde ? Qu’est-ce qu’un Espace Info Eau Energie ?, Comment faire des économies d’eau et d’énergie dans son logement ? Avec quelles aides ? »
- Jeudi 5 novembre de 18h30 à 19h30, salle de Lorient à Sadirac
- Mardi 10 novembre de 18h30 à 19h30, salle de l’ancienne Mairie à Loupiac (face à l’église)
 
* 7 lieux d’information et conseil gratuit aux habitants - Sans rendez-vous - "Comprendre vos consommations d’eau et d’énergie, comment réduire vos factures ? quel type de chaudière choisir ? comment bénéficier de crédits d’impôts ? etc.."
- Lundi 9 novembre à Saint Loubès : de 9h à 12h à la Mairie
- Lundi 9 novembre à Tresses : de 15h à 18h au siège de la Communauté de communes
- Mardi 10 novembre à Latresne : de 10h à 13h au siège de la Communauté de communes
- Mardi 10 novembre à Haux : de 15h à 18h à la Mairie
- Jeudi 12 novembre à Loupiac : de 9h à 12h à la Mairie
- Vendredi 13 novembre à Targon : de 10h à 13h au siège de la Communauté de communes
- Vendredi 13 novembre à Langoiran : de 15h à 18h à la Mairie
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Lundi 7 septembre 2009
L'Association vient de réussir son premier objectif : tout mettre en oeuvre pour créer une exploitation maraîchère. Loin est maintenant le temps où ceux qui prétendaient que seule la vigne pousse sur notre territoire et qu'aucune exploitation maraîchère biologique ne pouvait exister.
Aujourd'hui, l'association aide et soutient Christophe qui vient de créer son exploitation sur 1,5 hectares à Baurech. La production biologique n'a véritablement  et économiquement de sens qu'à la condition où la vente se fait en local et directement. C'est en ce sens que Christophe veut travailler. Dorénavant, l'Artolie peut accéder à des légumes biologiques cultivés à proximité de nos habitations. Aucun inconvénient à ce qui apparaît comme une étape majeure dans l'évolution agricole que commence à connaître notre société : pas d'intermédiaires, pas de "marges", réduction drastique du dégagement de Co2, emploi local, retour à une polyculture favorable à la faune et la flore sans oublier l'accès facilité à l'alimentation biologique (qu'empêchent les grandes surfaces et autres Biocoop qui se gavent de marges sur les productions biologiques... importées de Roumanie ou d'Israël).
Dorénavant, il convient de conforter l'écoulement de la production en le garantissant. L'AMAP des Jardins de la Citadelle commence à bénéficier de sa production.
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Vendredi 3 juillet 2009
Après quelques mois de disette de légumes, nous voici comblés par la production de Lucie  à laquelle viendra se rajouter, dans deux semaines, la production de Christophe qui s'installe à proximité de chez nous. Notre AMAP est aujourd'hui quasiment la seule du département de la Gironde a pouvoir proposer deux producteurs de légumes et, chose plus importante encore, une marge importante de paniers. Les abonnements à l'AMAP sont donc totalement ouverts : venez à notre rencontre le jeudi entre 18h30 et 20h00 dans le bâtiment de La Poste, à Paillet, parlez-en à vos proches, amis, voisins, il y a de la place pour tout le monde dans la mesure où chacun a bien compris qu'il s'agit  de solidarité etd'un pré-achat de légumes, de lait de vache ou encore de fromage et yaourts de lait de chèvres. En revanche, il convient de renvoyer les bons de commande dans les délais mais aussi et surtout -  contrainte obligatoire - d'assurer deux permanences par an (... soit 3 heures dans l'année qui en comprend 8760 !).

                                                                                                                           Sur l'exploitation de Christophe
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Vendredi 3 juillet 2009

Les associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP) ont le vent en poupe. Celle de l’Orléanais, baptisée «Terre en vie» regroupe 150 amapiens qui se retrouvent chaque semaine autour des sacro-saints paniers bio. Au menu de ce mercredi: tomates, concombres, salades, bettes, navets, haricots verts, persil, fromage et miel. Victime de son succès, elle ne peut, pour l’heure, accueillir de nouveaux fidèles accrocs à la verdure. «L’agriculture biologique n’est présente qu’à hauteur de 0,86% dans l’agglomération d’Orléans», explique Fabrice Bouquet, président de cette AMAP qui travaille avec une douzaine de producteurs locaux.

IMG_0797 «Nous nous sommes donnés pour mission d’accompagner les producteurs en transition», poursuit-il. «Il y a d’ailleurs un projet en cours sur un terrain situé derrière le Parc Floral de La Source». Ce lien avec les producteurs se retrouvent également dans le quotidien des amapiens. «De pouvoir être au contact du producteur et l’aider régulièrement dans ses tâches constituent réellement un plus», insiste Claudine. Cette ancienne cliente de supermarché est devenue, en deux ans, une inconditionnelle de la cagette. «Si le bio est un peu plus cher, la qualité est au rendez-vous. Et les paniers, composés collectivement, permettent de découvrir de nouveaux produits qui sont proposés en fonction des saisons».

Pour autant, Mathieu, l’un des producteurs maraîchers affiliés, insiste sur la faiblesse des marges: «Avec une quarantaine de paniers vendus chaque semaine, on ne gagne pas plus que dans un circuit classique. C’est vraiment le contact avec les consommateurs qui me séduit». Mais pendant que Mathieu participe aux causeries du mercredi soir, dans ce garage du sud d’Olivet, il n’est pas au champ. «Nous aidons ponctuellement des producteurs à la cueillette», indique le président. «Ce n’est pas du travail dissimulé, mais un acte de solidarité bien encadré».

L’AMAP de l’Orléanais, qui va entrer dans sa cinquième année d’existence cet été, vient de se doter d’un site Internet flambant neuf sur lequel elle s'appuie pour populariser sa démarche auprès du grand public et des professionnels locaux.


Article tiré du site de Libération

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Jeudi 2 juillet 2009
Rendez-vous devant la mairie de Paillet pour plusieurs visites agricoles

1ere visite : à Baurech, chez Christophe, notre futur maraîcher qui exploite 1,5 ha.
Voilà un mois et demi que Christophe s'est lancé seul sur son exploitation biologique. Le travail réalisé est d'autant plus colossal que Christophe ne possède ni point d'eau ni électricité ! l'administration étant ce qu'elle est (...), il ne peut anticiper des achats avant d'avoir perçu des aides auxquelles ils a droit !!! à l'automne peut-être ???
Résultat : l'eau est récoltée dans des tonnes et Christophe arrose manuellement son exploitation. Il nous dit tout ça posément, sourire aux lèvres.
Nous observons donc ses lignes de pommes de terre, haricots, tomates, poireaux, aubergines, courgettes... IL s'excuse de ne pas avoir plus de variétés par manque de graines bio (il faut les commander l'avance pour ne pas se trouver en pénurie). Mais les courgettes jaunes et vertes sont à maturité et Christophe peut en vendre avant mi-juillet, période des paniers de l'AMAP.
Christophe parle de son travail, des difficultés rencontrées, simplement. C'est un homme vaillant et passionné qui prend son destin en main sans faire de bruit, courageusement.
Mais nous devons partir direction Ambès. mais le quittons avec de délicieuses courgettes jaunes que nous dégustons crues.

2e visite : Christian Moulin (GAEC de Larue) - Exploitation laitière
Christian, son épouse, sa fille Céline que nous connaissons bien, son grand-père et son petit-fils Antoine nous accueillent chaleureusement.
Nous discutons auprès des vaches et veaux (bien mignons) de la crise du lait, des mobilisations pour lutter contre le marché libéral qui définit le prix des cours (suffisamment bas pour que les producteurs vendent à perte) mais aussi des comportements modernes de consommation et de l'envie de partager le fruit de son travail avec les consommateurs justement, d'avoir le plaisir de les rencontrer, sur le marché, à la distribution des paniers le jeudi à Paillet, chez lui aussi pour ceux qui s'arrêtent (le soir à partir de 18h30).
Le lait et la vigne aussi : le père de Christian parle de l'époque des grosses cuves en bois, nous fait visiter le chai familial de ses grands-parents... c'est plus qu'un travail, c'est une façon de vivre.
La preuve en est qu'au déjeuner, les gourmandises nous attendent : pineau fait maison, petites pizzas, oeufs au lait délicieux, tout ça pour nous ! Dommage que nous n'ayons pas été plus nombreux, Christian et sa petite famille avaient préparé de jolies tables à l'ombre, tout ça pour partager ce moment précieux, généreux et chaleureux; car là est l'essentiel de cette rencontre. Merci à vous et à... jeudi !

3e visite : "Achillée et ciboulette" à Preignac et Marcamps
sur le jardin de Marie-Hélène Bertault et Pascal le Theux.
Il fait très... très chaud et une infusion désaltérante nous est proposée dès notre arrivée.
Voici un couple qui cultive des aromates de façon biologique bien sûr mais en ayant pour objectif premier de préserver l'équilibre naturel des écosystèmes. Pour se faire, beaucoup de recherches, d'expérimentation mais aussi d'observation de l'environnement. petit exemple simple : pour lutter contre les limaces et escargots, mettre des tuiles alignées sous lesquelles les gastéropodes iront nicher : vous n'aurez plus qu'à les cueillir !
De même, enlever la végétation qui pousse que si cela est nécessaire pour ne pas laisser le sol s'assécher et permettre aux pucerons de se régaler en favorisant un espace délimité naturellement. Résultat : un charmant aspect sauvage où les variétés les plus diverses cohabitent. Donc, le monde végétal et animal s'auto-complémentent et s'autorégulent. L'agriculture biologique résulte de cette symbiose. Ainsi, dans la vie, la richesse réside dans la diversité. Il en est de même pour les hommes, n'est-ce pas ?
C'est ce que nous retiendrons de cette belle journée riche humainement. Merci à tous.

Patricia
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Mercredi 17 juin 2009
Le groupe polyphonique corse A VUCIATA  sera en concert à l'église de Cadillac vendredi 3 juillet à 20h30
 
La grande qualité de leur interprétation et la diversité de leur répertoire, profane et  sacré, ne cessent de nous subjuguer. Ces choristes et musiciens (violon alto, guitare) incarnent ce parfum qui relie, qui nous reconnecte à la voix originelle et à la joie de partager plus d'heure de concert ensemble.

Nous avions eu l'occasion de rencontrer ces artistes et d'échanger avec eux , voici trois ans, lors du Festival des Musiques sacrées de La Sauve et souhaitions qu'ils reviennent sur nos terres d'Entre-deux-Mers. L'association de l'orgue de Cadillac a concrétisé ce désir.

Pour toute information, vous pouvez joindre l'office de tourisme de Cadillac : 05 56 62 12 92 ou nous joindre au 09.71.42.81.91

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Lundi 15 juin 2009
Voici un petit retour sur l'histoire du paysage de l'Artolie à travers cette carte postale de la citadelle de Rions dont notre association porte le nom. La carte date de 1910.


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Dimanche 14 juin 2009
Julien Aimé, le maraîcher qui nous livrait en légumes depuis août 2008, ayant cessé son activité en raison de la tempête de janvier dernier, nous avons eu du mal à trouver un autre producteur de légumes habitant à proximité de notre territoire. C'est maintenant chose faite : Lucie Riffaud, jeune maraîchère en AB, nous livre depuis cette semaine des paniers qui vont grossir au mois de juillet. Et pour cause : ayant commencé son activité en janvier dernier, elle monte progressivement en charge et l'été sera bien évidemment l'optimum de sa production. A ce jour, nous disposons de producteurs en fromages et yaourts de lait de chèvre, lait de vache, légumes et viande porc.

Pendant ce temps, Christophe poursuit son installation à proximité de Langoiran. Nous ne manquons pas - et ne manquerons pas - de lui donner l'aide matérielle et les réseaux dont il aura besoin. C'est une victoire pour l'agriculture biologique locale et pour  notre association qui en avait fait un objectif premier. Dorénavant, il reste à soutenir la consolidation de cette activité.
Les attitudes consuméristes sont incompatibles avec le soutien à l'agriculture biologique en ce sens que nous ne pouvons aborder l'agriculture biologique avec les mêmes modes de pensée et les mêmes pratiques que l'agriculture conventionnelle faussée par la PAC (par exemple, comment comparer les prix de légumes produits en conventionnel - et donc soutenus par la PAC - alors que l'agriculture biologique est à mille lieux de bénéficier des mêmes subventions ?). Le fonctionnement en AMAP implique la rencontre directe du producteur et du consommateur : c'est pourquoi nous sommes profondément attachés à ce que l'un et l'autre échangent sur la production, sur la qualité du produit mais aussi sur les modes de production. N'hésitons à faire part de notre appréciation du produit et du travail du producteur, dans un sens comme dans l'autre, afin de dépasser l'anonymat des productions auquel nous ont conduit , de façon subliminale, les grandes surfaces et les importations des productions alimentaires. Il s'agit pour nous de retrouver cette dimension humaine qu'est le plaisir de discuter avec les paysans qui nous nourrissent : c'est pourquoi, ils deviennent les  "paysans de nos familles".

Concrètement, chaque consommateur doit assurer lors des livraisons une permanence par trimestre : il faut s'engager en donnant un peu de son temps. Chaque consommateur doit s'engager (et s'y tenir) à renvoyer les bons de commande dans les délais impartis faute de quoi, d'une part, le producteur ne connait pas le volume de production qu'il doit fournir et les animateurs passent leur temps à faire de l'administratif. Chaque producteur s'engage à fournir tous les éléments d'information sur la qualité de sa production et ses difficultés. En bref, le désir de consommer des productions respectueuses de l'environnement et des hommes, à commencer par les paysans, doit progressivement être associé à l'expérience de la conscience citoyenne, celle d'appartenir à un groupe. Chacun est doué d'un rôle dans la communauté. Le fait de vouloir consommer des produits biologiques est plus qu'un acte de consommation :  il est un acte social. C'est pourquoi l'action de l'individuel ne doit pas perturber le collectif. Poursuivons ensemble le développement et la valorisation de la paysannerie locale et biologique !
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Mardi 26 mai 2009

L'Association Les Jardins de la Citadelle, en partenariat avec la Coordination contre les épandages dégradants et ATTAC, organise lundi 8 juin de 18h30 à 20h30, une soirée d'information sur un projet d'épandages de boues à Rions. Ces boues sont composées de déchets ultimes provenant de stations d’épuration urbaines et industrielles, contenant des métaux lourds tels que zinc, plomb, cadmium, cuivre, pyrène. Ces déchets sont mélangés à une grande quantité de fientes de volailles d’élevages industriels, des broyats de bois et d’agglomérés (peintures, colles toxiques) qui présentent effectivement l’aspect d’un compost. Au-delà de Rions, il s'agit aussi de 22 communes girondines et 1665 hectares qui sont concernés par la demande d'une filiale de VEOLIA Environnement de disposer, en Gironde, de plusieurs sites d'épandages.

Le projet sur Rions s'étend sur près de 16 hectares en bordure d'un affluent de l'Oeuille.

Défendant et valorisant le profond respect de la terre, de son biotope et des écosystèmes qui en dépendent, encouragée, par ailleurs, par la réponse négative à la demande d'autorisation préfectorale que fit la municipalité de Rions dans le cadre de l'enquête publique, l'Association informera les habitants de Rions et tous ceux et celles qui se sentent concerné(e)s par les conséquences d'un tel projet, de se retrouver lundi 8 juin à la Salle des Fêtes de Rions. Nous mettrons aussi à votre disposition une pétition que nous adresserons au Préfet qui, maintenant que l'enquête publique est close, est aujourd'hui le seul à décider de l'autorisation.

Par Les jardins de la Citadelle
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