environnement et patrimoine

Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 22:06

Au cinéma Le LUX de Cadillac,

séance spéciale autour du superbe documentaire TERRE PROMISE en présence de son réalisateur David Foucher qui a suivi l'implantation grâce à un collectif de citoyens regroupés en AMAP et la première année d'exploitation d'un jeune paysan au rythme des saisons...un témoignage en forme de réflexion contemplative à ne pas rater.

VENDREDI 18 MAI 21H00

(suivi d'une dégustation de vin BIO)

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Mercredi 11 avril 2012 3 11 /04 /Avr /2012 22:37

De plus en plus de jardiniers utilisent le bacille de thuringe alias Bacillus thuringiensis pour lutter contre la teigne du poireau. Bien connue des jardiniers bio la bacterie constitue un excellent moyen de lutter contre tous les lépidoptères (papillons) que ce soit au jardin, dans les zones boisées (processionnaires) ou en zones agricoles (pyrale du maïs).

 

Ce Bacillus thuringiensis provoquerait des dommages collatéraux à l'environnement !

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Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 22:12

Histoire des moulins du canton de Cadillac
par Vincent Joineau
docteur en histoire du Moyen-âge
 
LUNDI 28 NOVEMBRE 2011
19H30
salle des fêtes de LESTIAC

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Samedi 3 septembre 2011 6 03 /09 /Sep /2011 11:25

L'association Les Jardins de la citadelle organise dimanche 18 septembre, dans le cadre des Journées du patrimoine, une journée de découverte des moulins à eau de l'Entre-deux-Mers.

 

Au cours de cette journée, Vincent Joineau, docteur en histoire des techniques, nous fera visiter cinq moulins parmi les mieux conservés et dont certains datent du XIIe siècle. Les commentaires permettront de comprendre le fonctionnement technique de ces installations et leur rôle dans l'histoire et l'économie locale au cours du Moyen-Age et de l'Ancien Régime. Les enjeux actuels concernant les moulins à eau (gestion de l'eau, directive européenne imposant l'effacement des seuils de moulins,...) seront aussi abordés.

 

Le déplacement de moulin en moulin se fera en voiture (covoiturage souhaité). Les visites se faisant chez des particuliers, le nombre de places disponibles est limité. La réservation est donc obligatoire et doit être réalisée auprès de Catherine Gasteuil: 06 76 00 51 08

 

Tarif:

Pour les adhérents de l'association: - 2€ par personne

Pour les non-adhérents de l'association: - 3€ par personne - 5€ par couple Gratuit pour les moins de 16 ans.

Rendez-vous : parking devant la mairie de Paillet à 9h45. Retour prévu vers 17h30.

Prévoir son pique-nique.

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Vendredi 18 février 2011 5 18 /02 /Fév /2011 09:41
Réunion d'information à LA REOLE le vendredi 25 février à 18h30
merci de diffuser l'info à vos contacts locaux


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Pourquoi aller chercher ailleurs
ce qu'on a sous la main
???

MANGEONS
local
à La Réole
!


Le vendredi 25 février à 18h30, à la salle des conférences à la mairie de La Réole,
venez organiser avec nous une solution pour favoriser
une consommation locale et le lien entre producteurs et consommateurs.

AMAP, Santé, Agriculteurs locaux, Souveraineté alimentaire,
Sevrage pétrolier, Consom'action, Économie locale,
Lien social, Alimentation saine,
Agriculture biologique...

Lors de cette rencontre, Vincent Joineau, ( initiateur de l'AMAP de l'Artolie à Paillet et des Jardins de la citadelle à Rions ) viendra présenter le concept de l'AMAP, ses intérêts et son fonctionnement.

Si le principe vous tente, nous ferons le tour de nos besoins en produits alimentaires
à l'aide d'un questionnaire.

Pour plus d'informations, contactez Nicolas au 09.50.85.08.56
ou à l'adresse mail : lareolelocale@gmail.com

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Jeudi 27 janvier 2011 4 27 /01 /Jan /2011 13:51

 

Le rabotage des niches fiscales des agriculteurs bio ? Paul Thierry, maraîcher en Seine-et-Marne, ne le sentira pas passer. Lui ne se plaint pas : sur cinq hectares, il cultive des légumes pour 250 familles, fait travailler trois personnes et se paie 2 000 euros par mois.

J'ai la chance de tomber sur les trois mois d'hiver où sa terre se repose, il a donc un peu de temps pour discuter. La distribution des paniers bio reprendra en avril, les « consom'acteurs » ont rempli leur congélateur en attendant le printemps.  

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A 31 ans, Paul Thierry, père de deux enfants, a du mal à ranger son sourire. Malgré sa coiffure un brin rasta, il est satisfait d'avoir réussi à montrer qu'il est « possible de faire du bio avec une approche rationnelle et pas trop baba cool ou artisanale, et que ça marche ».

C'est grâce à la motivation des fondateurs des associations pour le maintien de l'agriculture paysanne (Amap) qu'il a pu s'installer. Ce système de vente directe est très avantageux pour l'agriculteur : afin de l'aider à convertir des terres en bio, les clients s'engagent à lui payer d'avance les paniers sur la saison, et assument avec lui les aléas de la production.

En 2007, il a converti les deux hectares que son frère lui a loués (sur les 130 que ce dernier cultive en céréales conventionnelles) et aussitôt il s'est retrouvé avec une commande de 62 paniers par semaine. Ses études de musicologie et son idée de s'installer dans un minuscule recoin de la propriété familiale pour faire « du qualitatif » le faisaient déjà un peu passer pour l'original chez les Thierry.

Aujourd'hui, il bosse autant que son frère (60 à 70 heures par semaine), gagne au moins autant, mais en plus Paul a créé trois emplois.

« Que mes légumes soient moins chers que sur le marché »

« On ne fait pas le même métier », dit-il en croquant dans un reste de chou rouge ramassé par terre, et émerveillé par la saveur du légume. Grâce à la vente directe, Paul connaît son client. Même si le consommateur militant est a priori indulgent, il compte sur Paul pour être régulier :

« Ils ont payé chaque semaine 12, 16 ou 20 euros et le contenu du panier est variable. Je mise sur la qualité mais je fais aussi attention à ce qu'ils en aient pour leur argent. Et j'essaie que mes légumes soient moins chers que sur le marché, même s'ils ne sont pas toujours beaux. »

 

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Paul simule sur un tableau le prix au kilo de ses soixante variétés de légumes, herbes aromatiques et même de fruits. « Des prix d'ambiance », dit-il, car il n'a pas d'idée réelle de ce que lui coûte à produire chaque légume. Il se flatte d'inscrire la tomate de variété ancienne à 3,5 euros, quand Auchan propose de la « cœur de bœuf » hollandaise (et formatée) à 6 euros.

Réussir à fournir est la principale angoisse du maraîcher bio. Cette année il a fait chou blanc sur les oignons et les échalotes, parce qu'un de ses employés n'avait pas planté droit et que ça a compliqué le désherbage. Les rendements du maraîchage sans intrants chimiques sont 10% à 30% inférieurs au conventionnel, raison pour laquelle le prix final est plus élevé.

 

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Ce ne sont pas les clients, mais les maraîchers bio qui manquent

Avec ses cinq hectares et ses trois salariés, Paul n'a pas l'intention de s'étendre plus, mais il espère gagner encore en efficacité :

« Mon objectif c'est d'avoir une ferme qui cartonne pour montrer que le bio n'est pas synonyme de mauvais rendements. »

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Militant d'une agriculture respectueuse de son environnement, il voudrait faire des émules, et remarque avec justesse qu'avec « 120 maraîchers pour 12 millions d'habitants en Ile-de-France », nos paysans sont loin de nous nourrir. Le problème des Amap n'est d'ailleurs pas de trouver des consom'acteurs prêts à manger du chou tout l'hiver, mais des maraîchers pour les produire.

Paul participe à un réseau de fermes de démonstrations, monté par le Conseil régional. Il se fait payer 125 euros la demi-journée pour partager son expérience, une forme de reconnaissance qui lui fait plaisir :

« L'Europe a longtemps nié la spécificité du bio, on avait seulement des aides à la conversion pendant deux ans pour faire face aux baisses de rendement, et sinon les aides étaient fonction de la surface.

Avec mes cinq hectares, je ne touche rien par rapport à un céréalier. Le crédit d'impôts du gouvernement français compensait cette inégalité en offrant jusqu'à 4 000 euros par an. »

 

 

Désormais, le crédit d'impôts sera ramené à 2 000 euros, une somme en partie compensée par l'Europe. Sauf que la paperasse nécessaire pour obtenir ces aides est telle que beaucoup de petits agriculteurs se décourageront, prédit la Fédération nationale de l'agriculture biologique :

« Le crédit d'impôts c'était de l'argent de poche pour moi. Ça payait une machine, c'était toujours sympa, mais ma boîte elle doit tourner sans aide. »

Des soutiens, des conseils plutôt que des subventions

Plus que des revenus supplémentaires, Paul préférerait surtout « que la politique agricole arrête d'être à sens unique et de favoriser le productivisme à coup de subventions », il aimerait un investissement de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) sur le bio, de meilleurs conseils auprès des chambres d'agriculture :

« Si la France veut tripler ses surfaces cultivées en bio, comme le dit le Grenelle de l'Environnement, il est urgent de changer de logique. Moi, s'il n'y avait pas eu le système des Amap portées par les consommateurs, je n'aurais jamais pensé m'installer… »

Photos : csur l'exploitation de Paul Thierry à Chatenoy (Audrey Cerdan/Rue89).

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Mardi 11 janvier 2011 2 11 /01 /Jan /2011 11:06

L'association Les Jardins de la Citadelle a organisé, le 6 décembre 2010, une soirée-débat autour des pratiques corporelles alternatives. Des praticiens et thérapeutes sont venus témoigner afin de permettre la découverte de leurs pratiques. Voici les coordonnées de certains d'entre eux qui interviennent notamment sur notre canton.

 

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Mardi 11 janvier 2011 2 11 /01 /Jan /2011 11:05

L'association Les Jardins de la Citadelle a organisé, le 6 décembre 2010, une soirée-débat autour des pratiques corporelles alternatives. Des praticiens et thérapeutes sont venus témoigner afin de permettre la découverte de leurs pratiques. Voici les coordonnées de certains d'entre eux qui interviennent notamment sur notre canton.

 

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Mardi 11 janvier 2011 2 11 /01 /Jan /2011 11:00

L'association Les Jardins de la Citadelle a organisé, le 6 décembre 2010, une soirée-débat autour des pratiques corporelles alternatives. Des praticiens et thérapeutes sont venus témoigner afin de permettre la découverte de leurs pratiques. Voici les coordonnées de certains d'entre eux qui interviennent notamment sur notre canton.

 

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Mardi 11 janvier 2011 2 11 /01 /Jan /2011 10:58

L'association Les Jardins de la Citadelle a organisé, le 6 décembre 2010, une soirée-débat autour des pratiques corporelles alternatives. Des praticiens et thérapeutes sont venus témoigner afin de permettre la découverte de leurs pratiques. Voici les coordonnées de certains d'entre eux qui interviennent notamment sur notre canton

 

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